Chapitre 34
ils feraient avec lui. Il a été laissé là jusqu'à entre huit et neuf
heure, quand une charrette qui prend les ordures hors des rues est venue
le long de, et le corps a été jeté dans, et en quelques minutes que plus a été couvert
sur avec saleté qu'ils enlevaient des rues. Pendant le
temps entier, je n'ai pas vu autour plus de six ou sept personnes il, qui,,
de leur manière, l'a considéré évidemment comme aucun événement rare.
Pendant notre séjour dans la ville, j'ai rencontré un jeune homme blanc avec qui je
été bien fait connaissance dans St Louis. Il avait été vendu dans esclavage, sous
les circonstances suivantes. Son père était un ivrogne, et très pauvre,
avec une famille de cinq ou six enfants. Le père est mort, et gauche le
mère prendre le soin d'et pourvoir aux besoins des enfants comme meilleur elle puissance.
L'aîné était un garçon, nommé Burrill, approximativement treize années d'âge qui
fait des tâches dans un magasin resté par M. Riley, aider sa mère dans,
obtenir un vivre pour la famille. Après avoir travaillé avec lui deux années, M.
Riley l'a emmené à Nouvelle-Orléans pour s'occuper de lui pendant que dans cette ville sur un
visitez, et quand il est revenu à St Louis, il a dit à la mère du garçon
qu'il était mort avec la fièvre jaune. Rien dont plus a été eu des nouvelles de lui,
personne qui le suppose être vivant. J'ai été étonné beaucoup quand Burrill
me dit son histoire. Bien que j'aie sympathisé avec lui, je ne pourrais pas aider
il. Nous étions les deux esclaves. Il était pauvre, sans éducation, et sans amis;
et si vivre, est, je présume, encore a tenu comme un esclave.
Après vente de liquidation cette cargaison de chair humaine, nous sommes revenus à St Louis,
et mon temps était au-dessus avec M. Walker. Je lui avais servi une année, et il
été la plus longue année que je vivais jamais.
CHAPITRE VIII.
La maison a été envoyée à moi, et était heureux assez pour laisser le service d'un qui était
déchirer le mari de la femme, l'enfant de la mère, et le